Visa pour partir voyager travailler en Nouvelle-Zélande

Avez-vous déjà entendu parler du PVT ? Il s’agit d’un Programme ou Permis Vacances Travail conçu pour les personnes âgées de 18 à 30 ans. Connu également sous la dénomination de VVT (Visa Vacances Travail) ou WHV (Working Holiday Visa), il est accordé par le gouvernement néo-zélandais aux individus ayant une nationalité française, Belge ou Canadienne.

De quoi s’agit-il exactement ?

Comme son nom le précise, c’est une sorte de visa indispensable pour voyager et travailler en Nouvelle-Zélande. Il est important de mentionner que la durée du PVT est d’un an. Si vous voulez faire une demande, il faut impérativement avoir entre 18 et 30 ans. Vous devrez également être de nationalité française, belge ou canadienne. Dans ce dernier cas, l’âge maximum autorisé est de 35 ans.

Pour obtenir ce type de visa, votre passeport doit être valide jusqu’à trois mois après votre passage en Nouvelle-Zélande. Ainsi, avant de faire une demande de VVT, vérifiez la validité de ce document. Si vous avez des doutes, vous pouvez demander conseil auprès d’une agence de voyages ou d’un établissement spécialisé dans ce domaine. Enfin, il faut prévoir aussi 2 700 € d’économies (aux environs de 4 200 NZ $). Il est crucial de préciser que les personnes ayant des enfants n’ont pas le droit d’amener ces derniers lors de leur séjour.

Quels sont les conditions et les droits d’un détenteur de PVT

Le « Visa Vacance Travail » donne à son propriétaire des droits différents. En premier lieu, vous pouvez vous rendre sur l’île dès que votre VVT a été validé. Néanmoins, vous disposez de 365 jours pour arriver sur le territoire. En d’autres mots, si vous obtenez le PVT le 1er janvier de l’année N, vous aurez jusqu’au 1er janvier de l’année N+1 pour vous rendre en Nouvelle-Zélande. De même la date d’expiration de votre visa dépendra du jour de votre arrivée (à voir dans le passeport).

Pendant un an, vous n’aurez aucun problème à entrer et sortir du pays. Vous pourrez visiter l’Australie, les Fiji ou la Nouvelle-Calédonie. En plus, vous pourrez travailler dans le secteur de votre choix. Néanmoins, le VVT ne vous autorise pas à signer des contrats CDI et des contrats CDD si la date de rupture est postérieure à la date limite de votre visa.

Voulez-vous avoir un PVT ?

Rien de plus simple ! Si vous remplissez les critères cités plus haut, il suffit d’aller sur le site de l’immigration néo-zélandais. Le VVT coûte à peu près 100 €, papable via carte de crédit.

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